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Remember [Serkan & Irem]

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Irem ElidisMilitaire de la Police des Mers
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MessageSujet: Remember [Serkan & Irem]  Dim 30 Oct - 18:53

15 Epoasis 6015, près d’une petite bourgade de l’Avrostan

« Des pêcheurs de Thalis ont repéré des bateaux non identifiés, qui auraient accosté dans la nuit sur les côtes sauvages du village. Pirates ou pas, ces marins ont accosté sans autorisation, mais il n’y a aucune trace de leur présence dans Thalis même. Il va falloir que nous fouillions les alentours, pour déterminer à qui nous avons affaire. Je vous rappelle le plan d’attaque. Nous allons nous disperser pour ratisser le territoire, soyez particulièrement attentifs à tous les espaces dans lesquels on peut facilement se cacher. Il y a une petite forêt à l’Est, des dunes par là, et des maisons abandonnées sur les côtes à l’Ouest. N’agissez pas seuls, si vous ne pouvez pas avoir du renfort, contentez-vous simplement de faire du repérage. On ne sait pas qui ils sont, combien ils sont ni ce qu’ils viennent faire ici alors il faut simplement récolter des informations pour le moment. Des questions ?
-Aucune, lieutenant !
-Alors, dispersion. On se retrouve au même endroit, dans deux heures. »

Se redressant de leur siège, la petite équipe de policiers des Mers quitta le bureau de la respectéelieutenant Astrapa, pour monter sur le pont du navire et préparer les échelles pour poser pied à terre. C’est un pied très décidé qu’Irem posa sur le sable des côtes. Certains se mirent en binôme pour effectuer leur mission, mais elle préféra se diriger seule vers l’Ouest, armée de son pistolet et son épée accrochée à la ceinture. Elle n’était pas très douée pour les travaux en équipe, elle préférait agir seule. Pas besoin de compter sur qui que ce soit d’autre qu’elle-même, au moins elle connaissait ses capacités et ses limites. Et puis, pas de mérite à partager non plus en cas de réussite, or Irem avait plus que hâte de briller et faire ses preuves, et faire changer la couleur de son uniforme bleu sombre de soldat en un vert feuille de lieutenant, ou rouge bordeaux de colonel…

Le lieutenant Astrapa ne voulait pas s’avancer à faire trop d’hypothèses, mais Irem était persuadée qu’il s’agissait là de pirates, car c’était bien la façon de faire des bandits : s’introduire en toute illégalité sur des côtes non occupées, de façon à ne pas être vues, et progresser silencieusement jusqu’à leur but. Ce qui était étrange et pouvait démentir l’hypothèse en revanche, c’était qu’il n’y ait pas eu le moindre incident rapporté dans la ville : pas de pillage, pas de vol, pas même de combat. Le but de leur visite se trouvait sans doute ailleurs, mais où ? Il n’y avait rien d’intéressant dans les environs de ce petit bourg pauvre de l’Avrostan, qui vivait d’une modeste activité de pêche. C’est pourquoi certains penchaient plutôt pour un petit groupe d’exilés qui seraient venus se réfugier sur des terres inhabitées, mais Irem n’y croyait pas. Ou plutôt, elle préférait croire à l’hypothèse de bandits venus poursuivre un mystérieux but, c’était bien plus exaltant.

Son petit gabarit lui permit de se faufiler dans la végétation plus ou moins dense des côtes sans trop se faire remarquer. Elle n’entendit rien et ne vit rien qui l’alerta en chemin. Lorsqu’elle aperçut au loin les maisonnettes abandonnées, en contrebas près des plages, Irem redoubla d’attention, et se fit encore plus discrète. Elle descendit vers les plages en faisant des détours par des chemins mieux masqués, lui permettant de ne pas se faire remarquer. Lorsqu’elle fut assez proche des cabanes, elle resta quelques minutes près d’un buisson, à scruter les alentours, pour voir si elle détectait quelque mouvement.

Elle crut que l’endroit était désert, jusqu’au moment où elle entendit un bruit dans une des maisonnettes en bois, comme si quelqu’un avait déplacé quelque chose. Tous les sens en alerte, elle s’empêcha presque de respirer, pour voir si elle percevait un nouveau bruit, mais elle dut se rendre à l’évidence. Elle devait s’approcher des maisons si elle voulait avoir une chance de percevoir quelque chose.

L’ordre du lieutenant lui revint en tête. Elle jeta un coup d’oeil aux alentours, certaine de ne pas voir un de ses camarades. Elle s’était lancée seule dans cette partie des côtes, il y avait peu de chances pour elle d’obtenir du renfort à moins de revenir sur ses pas. La prudence aurait du la faire obéir, mais le regard d’Irem restait obstinément fixé sur la maison qu’elle avait repérée. Elle tenait peut-être à portée de main sa chance d’accomplir un fait remarquable. Pourquoi traîner et se contenter d’observer, si elle pouvait arrêter l’un de ces intrus et lui faire cracher toutes les informations dont ils avaient besoin ? De toute façon, s’il y avait quelqu’un, il devait être seul, l’endroit était réellement vide et silencieux.

Sans réfléchir davantage, Irem se laissa pousser par son instinct et bondit à pas de loups jusqu’à son but. Le dos collé à la façade en bois, elle s’approcha d’une des fenêtres pour tenter d’y voir sans être vue. L’adrénaline secoua son rythme cardiaque lorsqu’elle aperçut une forme s’y mouvoir, visiblement occupée à fouiller l’intérieur de la maison. Elle risqua à dernier regard, pour vérifier qu’il n’y avait personne d’autre avec sa cible, puis, retenant sa respiration, elle s’approcha de la porte. Elle compta quelques secondes, para son arme, et enfonça fermement la porte en la pointant sur l’homme qui lui tournait le dos.

« Ne faites pas un geste. Lâchez ce que vous avez dans les mains et retournez-vous doucement. Au moindre mouvement suspect, je tire. »
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Serkan KaviChef de clan
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MessageSujet: Re: Remember [Serkan & Irem]  Dim 13 Nov - 12:01

La main posée sur le gouvernail de son navire, Serkan scrutait la côte escarpée qui se découpait sur le ciel nocturne. Quelque part sur ces terres se trouvait peut-être la carte qu'il rêvait de trouver, celle qui pourrait les emmener vivre la plus belle aventure de l'histoire de leur clan. Hélas, les informations qu'ils avaient reçu à ce sujet étaient si mince qu'ils allaient devoir mener une recherche minutieuse et laborieuse de ce village et de ses environs, le tout, avant de se faire repérer. Ce n'était pas exactement le type de tâche que ses hommes aimaient accomplir, car les ordres de Serkan étaient clairs : pas d'attaque, pas de butin. Voilà pourquoi ils n'arrivaient qu'en petit nombre, il n'avait emmené avec lui que trois navires, et ceux de ses hommes les plus aptes à mener ce qui s'apparentait à une mission d'espionnage. La piste était mince, il leur fallait trouver "Zenon, de Thalis", dernier détenteur connu de la carte si convoitée...

"On est prêts quand tu veux, chef !"

Serkan détacha son regard de la côte pour observer son frère et second, Gürkan, qui se dressait de toute sa hauteur à ses côtés. Derrière lui se tenait l'équipage, attendant visiblement que leur commandant sorte de ses rêveries habituelles pour donner l'ordre du départ. Serkan haussa les épaules, l'air contrit, provoquant l'apparition d'un sourire indulgent chez Gürkan.

"Alors allons-y, mes amis, vous connaissez les ordres... Vers l'aventure, et au-delà !", lança-t-il à l'attention de ses hommes. Une torche fut allumée pour indiquer le signal du départ aux deux autres navires, puis les canots furent mis à l'eau et les hommes commencèrent à s'y entasser. Avec la force de l'habitude, ils ne mirent que peu de temps pour vider les navires, ne laissant derrière eux qu'une petite équipe par bâtiment. Ainsi, ils étaient prêts à se défendre et à partir à la moindre apparition de la police des mers. Ils accostèrent en silence, Serkan étant le premier à poser le pied sur la bande de plage mince qui bordait la côte. Tous connaissaient leur rôle, puisque les ordres avaient été longuement définis sur Kafada, et ils constituèrent bientôt des équipes pour aller explorer les différentes parties du village et de ses environs. L'idée était de fouiller pendant la nuit, sans se faire repérer, puis d'espionner les habitants pour tenter de surprendre au détour d'une conversation le nom de Zenon. Peut-être pourraient-ils prendre un otage en cas d'échec, pour tenter de le faire parler... Car Okylah seul savait où diable ce Zenon avait pu dissimuler sa carte.

A la tête d'une petite équipe de cinq hommes, Serkan s'attela à la tâche et pénétra dans un bâtiment miteux qui, selon toute vraisemblance, était le seul bâtiment officiel du village, et où vivait probablement un représentant de l'empire. La maison devait regrouper les documents importants et les archives de la ville... A l'aide de ses compagnons, choisis car ils faisaient partie de la faible proportion de kafadiens à bien savoir lire, il entreprit de fouiller à la recherche de la fameuse carte. Hélas, il lui fallut bientôt déchanter, tant les quelques livres et documents que contenait cet endroit étaient en mauvais état, dévorés par le temps, les mites et l'humidité. Serkan ne s'éternisa pas, et son groupe regagna bientôt la petite forêt qui bordait le village, dans l'attente de leurs compagnons. Lorsque les premiers rayons du jour se firent voir, nombre d'entre eux revinrent leur faire un rapport négatif. Nul n'avait réussi à identifier la maison de Zenon, ni à dérober la moindre information intéressante. Selon toute vraisemblance, Thalis n'était qu'un petit bourg sans grande richesse ni intérêt, et il semblait improbable qu'une carte à la valeur si précieuse s'y trouve dissimulée. La piste de Zenon était peut-être fausse, ou bien l'homme était mort depuis longtemps, emportant son secret dans la tombe...

Serkan s'apprêtait à abandonner, et avait déjà renvoyé plusieurs équipes aux navires, lorsque Gürkan et ses hommes vinrent lui faire un constat plus encourageant :

"Il y a des baraques abandonnées à l'Ouest du village, à dix minutes de marche d'ici. Elles sont dans un sale état, et on n'a rien trouvé d'intéressant en fouillant rapidement, mais qui sait..."

Une lueur d'intérêt s'alluma dans le regard clair de Serkan, qui n'hésita pas bien longtemps avant de répondre :

"Qui sait, en effet... Ecoute, je vais aller y faire un tour rapide pour en avoir le coeur net. Je veux voir si ça vaut la peine de revenir faire un tour la nuit prochaine - mais nos navires vont bientôt être trop visibles, faut pas qu'on traîne. Bon, je te laisse en charge. Prenez ce qui vous plait dans le village, puis renvoie les deux autres navires à Syrah, inutile d'être trop nombreux. Garde une petite équipe avec toi. Capturez et interrogez quelques pêcheurs au sujet de Zenon, tuez-les ensuite. On se retrouve sur la plage d'ici une heure."

"T'es sur que tu veux y aller seul ?"

"Mieux vaut ne pas attirer l'attention sur ces maisons, si on décide de revenir... Et puis je ne suis pas seul", répondit-il en indiquant son perroquet chamarré qui venait de se poser sur son épaule.

Gürkan lui indiqua le chemin qui menait aux maisonnettes abandonnées, puis les deux frères se séparèrent. Serkan contourna rapidement le village, puis trouva un vieux sentier qui menait vers les baraques en question. Sans doute s'agissait-il d'une ancienne partie de la ville qui avait été abandonnée pour une raison X ou Y, peut-être pour s'éloigner des plages. Zenon avait pu vivre ici, songea-t-il en observant les vieux bâtiments sinistrés. Ce n'était pas improbable, étant donné la vieillesse des informations qu'il avait récolté. Les chances que sa carte se trouve toujours quelque part ici, et en état d'être lue, étaient minces, mais Serkan décida quand même de faire le tour des maisonnées. Sans doute lui faudrait-il revenir plus tard, car un tel secret avait dû être jalousement dissimulé, mais il préférait repérer les lieux.

Après deux essais infructueux, Serkan pénétra dans l'ancienne cuisine d'une maison qui avait dû être grande et relativement confortable. Son rythme cardiaque s'accéléra lorsque son regard tomba sur un gros tas de feuilles, rassemblées dans une lourde pochette de cuir. Son excitation fut telle qu'il fit tomber une chaise en se précipitant, oubliant au passage sa discrétion. Fébrile, il ouvrit la pochette de cuir et saisit les feuilles, où des phrases avaient été inscrites en avrosi. Des tâches maculaient les feuilles, et l'écriture s'était en partie effacée avec le temps, mais elles restaient lisibles.

*Re...Rec...*, tenta-t-il de déchiffrer mentalement, *Recette de lapin aux tubercules et aux fines herbes... Hé, mais quoi !*

Tournant rapidement les pages, il constata qu'il avait simplement entre les mains le livre de cuisine du cuistot du village. Serkan laissa échapper un juron imagé entre ses lèvres, et s'apprêtait à reposer l'objet, lorsque le bruit sec d'une porte qu'on enfonçait le fit sursauter. La police des mers, devina-t-il avec déplaisir, avant de se retourner précautionneusement. Il s'était fait avoir comme un bleu, et par qui ? Un petit brin de femme, une mini policière des mers sans doute déterminée à attraper son premier pirate... Malheureusement pour elle, Serkan n'avait pas dit son dernier mot. Ce ne serait pas la première fois qu'il s'échapperait des mains des officiers d'Avros.

"Et me priver des délicieuses recettes de Nelos, célèbre cuisinier de la grande Thalis ?", répondit-il avec ironie, avant de déposer l'ouvrage sur la table de bois avec délicatesse, pour lever les mains en signe de reddition. "Quel dommage. Cela aurait singulièrement amélioré mon quotidien chez les pirates, vous savez, nous sommes des sauvages, nous ne savons pas faire de ragoût de lapin décent."

Si cette jeune femme se trouvait ici, c'est que la police des mers avait repéré leur présence. Sans doute aurait-il été plus malin de prétendre qu'il n'avait rien à voir avec les trois navires pirates qui avaient accosté dans la nuit, mais Serkan n'était de toute manière pas vêtu comme le pêcheur du coin, et puis... Il n'était pas contre un petit combat pour se sortir de là. Cela faisait un moment qu'il n'avait pas eu l'occasion de jouer de l'épée, et cela lui ferait un bon entraînement, s'il parvenait à débarrasser la demoiselle de son arme à feu. Il était aisé de tenir loin des combats et de rouiller lorsque l'on était devenu commandant, mais lui préférait rester au plein coeur de l'action. Hé bien aujourd'hui, il était servi. Naturellement, Serkan se mit à utiliser sa technique favorite, à savoir irriter son adversaire pour le pousser à la faute.

"Allons, allons, inutile de pointer cette chose, vous voyez, je me rends. Alors comme ça, vous êtes nouvelle dans la police des mers ? Félicitations, arrêter son premier pirate, ça doit faire quelque chose j'imagine. Vos parents vont être fiers. Un bon moyen de faire ses preuves, même si c'est un pirate un peu moisi comme moi."

Il avait fait deux pas lents en sa direction tout en parlant, les mains levées, bien en évidence.
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Irem ElidisMilitaire de la Police des Mers
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MessageSujet: Re: Remember [Serkan & Irem]  Dim 13 Nov - 22:11

Cet homme devait avoir la trentaine, jugea la policière de son regard froncé. En tout cas, une chose était sûre, il ne cachait pas son insolence. A moitié surprise qu’il révèle si vite qu’il était un pirate -à moitié seulement, parce que ces gens-là n’avaient d’égal à leur soif de trésors que leur arrogance- Irem se tendit en le voyant s’approcher. Elle serra davantage son emprise sur son arme, sifflant entre ses dents :

« Restez où vous êtes, je ne vous ai pas autorisé à avancer. »

Elle ne bougea pas d’un pas, surtout pas pour reculer, défiant du regard l’homme qui lui faisait face. Elle pariait qu’il la prenait à peine au sérieux. Une jeune femme qui faisait deux têtes de moins que lui ? Il devait en rire intérieurement, et c’était ce qui allait le perdre, se promit Irem. La condescendance avec laquelle il lui répondit ne fit que confirmer son sentiment, ce à quoi elle répliqua sèchement, bien décidée à ne pas se laisser dominer :

« Je ne vous permets pas de faire des commentaires sur moi. Fermez-la et mettez-vous à genoux, les mains bien en évidence. »

Alors que le pirate s’exécutait, Irem s’avança sans lâcher ni relever son arme. Evidemment, il aurait été plus simple de l’immobiliser avec la magie, mais ils étaient trop loin d’Avros pour qu’elle puisse l’utiliser. Non, elle n’allait pas pouvoir l'assommer d’un bon coup, mais peu importait. Irem avait réalisé des milliers de fois ce geste à l’entraînement, elle savait exactement comment faire pour immobiliser le criminel. C’était ce qu’elle se répétait pour garder son calme, et suivre à la lettre le protocole qu’on lui avait enseigné, à défaut d’avoir écouté les ordres de son lieutenant qui leur avait expressément demandé de ne pas mener ce genre d’interventions seul. Mais elle s’en sentait capable, elle allait y arriver. Ce pirate était déjà à sa merci, elle l’avait pris par surprise et elle pointait son arme sur lui, il ne pourrait rien faire…

Cette journée fut celle où Irem apprit de la plus directe des façons la différence parfois considérable entre la théorie et la pratique. Si elle avait été une policière un peu plus expérimentée, qui avait eu l’occasion de se confronter à suffisamment de pirates pour comprendre qu’on n’était jamais trop prudent, elle ne se serait pas autant reposée sur le fait qu’elle était celle qui brandissait l’arme.  A la seconde où elle se plaça derrière lui, et dut ranger son arme pour attraper de quoi lui lier les mains, l’homme sut que son ouverture était là, comme s’il avait des yeux derrière la tête. Ou plutôt, comme s’il n’en était pas à sa première arrestation… ce qui n’était pas le cas d’Irem.

Elle rabattit son bras pour se protéger du coup qu’il donna vers elle et sauta de quelques pas en arrière pour ne pas rester dans sa portée. En un clin d’oeil, il avait dégainé son arme. Se maudissant intérieurement pour son manque de précautions, Irem sortit la sienne à son tour, pour se mettre en garde. Voilà qui compliquait la situation, mais elle n’allait pas baisser les bras, loin de là. Au fond, c’était une situation à laquelle elle avait rêvé de se confronter un jour : se battre en duel avec un pirate. Décidant de faire un peu d’ironie à son tour pour ne pas se montrer vaincue, elle lança :

« Un pirate moisi qui préfère ajouter un peu de piment avant de se faire arrêter, c’est ça ? »
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Remember [Serkan & Irem]

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